08.09.2007
IJNE
La section Provence de l’Initiative Jeunesse des Nations d’Europe voit enfin le jour. Elle naît d’un constat, le constat que toute lutte en faveur d’un idéal élevé se révèle aujourd’hui vaine. La qualité tant humaine que spirituelle des quelques structures qui tentent aujourd’hui encore de rester debout au milieu des ruines, malgré toutes les pressions mises en place par le système, n’étant pas à la hauteur de nos espérances, nous voulons nous mener par nous-mêmes en haut des cimes.
C’est parce que nous voulons agir sur l’extérieur que nous comptons agir en premier lieu et de manière primordiale sur notre intériorité. La mentalité bourgeoise, que peuvent enfin se partager toutes les classes de la société dans une égalité la plus complète, ne faisant véritablement pas partie de notre vision du monde, nous préférerons toujours la difficulté et l’effort quand d’autres resteront dans la facilité et le confort. Nous préfèrerons la pureté d’un sourire et d’une main tendue quand d’autres préfèreront se complaire dans l’hypocrisie et la lâcheté. Nous préférerons, rencontrer, lorsque d’autres se contenteront de la facilité et du confort de la virtualité ; découvrir, lorsque d’autres se contenteront de fermer leurs yeux et leurs portes ; comprendre, lorsque d’autres n’auront pas la volonté de mettre leur orgueil de côté !
La plus grande force du monde moderne étant de toujours plus individualiser les hommes et femmes de notre temps, de nous mettre des barrières et de nous diviser afin de toujours mieux régner, nous voulons créer de « nouveaux rapports, de nouvelles distances, de nouvelles valeurs », construire un pôle qui pourra permettre à nos semblables de s’accomplir en tant que « toujours plus homme » et « toujours plus femme » par la liberté de conscience et de mouvement. Ce qui pour nous se résume si bien dans la vieille devise des Wandervögels :
Par nos marches, nos chants, l’esprit de camaraderie, nos rencontres, la redécouverte de notre patrimoine ancestral, à travers la Provence et l’Europe, nous voulons nous retrouver en nous-mêmes, apprendre à nous connaître, réussir à nous ouvrir sans nous perdre et comprendre pourquoi nous sommes ici et maintenant.
Se « tenir sur les lignes de crête » nous demandera évidemment efforts librement consentis et nombre de difficultés sont à prévoir… Mais c’est ce que nous aimons !
C’est parce que nous voulons agir sur l’extérieur que nous comptons agir en premier lieu et de manière primordiale sur notre intériorité. La mentalité bourgeoise, que peuvent enfin se partager toutes les classes de la société dans une égalité la plus complète, ne faisant véritablement pas partie de notre vision du monde, nous préférerons toujours la difficulté et l’effort quand d’autres resteront dans la facilité et le confort. Nous préfèrerons la pureté d’un sourire et d’une main tendue quand d’autres préfèreront se complaire dans l’hypocrisie et la lâcheté. Nous préférerons, rencontrer, lorsque d’autres se contenteront de la facilité et du confort de la virtualité ; découvrir, lorsque d’autres se contenteront de fermer leurs yeux et leurs portes ; comprendre, lorsque d’autres n’auront pas la volonté de mettre leur orgueil de côté !
La plus grande force du monde moderne étant de toujours plus individualiser les hommes et femmes de notre temps, de nous mettre des barrières et de nous diviser afin de toujours mieux régner, nous voulons créer de « nouveaux rapports, de nouvelles distances, de nouvelles valeurs », construire un pôle qui pourra permettre à nos semblables de s’accomplir en tant que « toujours plus homme » et « toujours plus femme » par la liberté de conscience et de mouvement. Ce qui pour nous se résume si bien dans la vieille devise des Wandervögels :
« Devenir mûr et rester pur ! »
Par nos marches, nos chants, l’esprit de camaraderie, nos rencontres, la redécouverte de notre patrimoine ancestral, à travers la Provence et l’Europe, nous voulons nous retrouver en nous-mêmes, apprendre à nous connaître, réussir à nous ouvrir sans nous perdre et comprendre pourquoi nous sommes ici et maintenant.
Se « tenir sur les lignes de crête » nous demandera évidemment efforts librement consentis et nombre de difficultés sont à prévoir… Mais c’est ce que nous aimons !
04:05 Publié dans METAPO | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



